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CliniOutils

Travailleur isolé : évaluation du risque

Évaluation du risque lié au travail isolé et des mesures d'alerte à mettre en place.

Version 1.0.0 — revu le 29/08/2026
Aucun dispositif d’alerte, avec tâche à risque
Épilepsie, hypoglycémies ou trouble du rythme
Éloignement important des secours, zone sans couverture réseau
Aucune procédure de vérification périodique

Sans elle, personne ne s’inquiète avant la fin du poste.

Dispositif d’alerte jamais testé en conditions réelles
Travail de nuit ou en horaires décalés
Contact avec le public, intervention à domicile, manipulation de valeurs
Salarié non formé aux conduites d’urgence
Dispositif testé et procédure de vérification formalisée

9 champs restants

Le résultat et son interprétation s’afficheront ici.

À quoi sert cet outil ?

Le travail isolé ne crée pas de nouveaux dangers : il transforme un incident bénin en accident grave, parce que personne ne donne l'alerte. Le paramètre déterminant est donc le DÉLAI de secours, et non la nature de la tâche — un malaise banal devient mortel si personne ne s'inquiète avant plusieurs heures.

Comment est-il calculé ?

L'absence de tout dispositif d'alerte avec tâche dangereuse et l'état de santé à risque de malaise basculent seuls vers l'interdiction du travail isolé. L'éloignement des secours, l'absence de procédure de vérification et le travail de nuit élèvent le total. Un dispositif d'alerte testé avec procédure formalisée diminue le total.

Interprétation

  • Risque maîtrisé

    Dispositif testé et procédure de vérification formalisée. Maintenir les tests périodiques : un équipement dont la couverture, la portée ou la réception n'est plus vérifiée redevient une fausse sécurité.

  • Compléter le dispositif

    Salarié non formé, travail de nuit, ou risque d'agression. L'évaluation ne se limite pas au risque technique : les interventions auprès du public isolent aussi face au risque d'agression. Former aux conduites d'urgence.

  • Organiser l’alerte

    Dispositif non testé, absence de procédure, ou éloignement des secours. La PROCÉDURE de vérification périodique compte autant que l'équipement, et le dispositif doit être TESTÉ en conditions réelles — couverture, portée, réception effective de l'alerte.

  • Travail isolé à proscrire en l’état

    Aucun dispositif avec tâche à risque, ou état de santé exposant au malaise. Ne pas maintenir le travail isolé en l'état : le délai d'ALERTE transforme ici un incident bénin en accident grave. Saisir le médecin du travail pour réévaluer le poste.

Quand l’utiliser ?

Lors de l'évaluation d'un poste comportant du travail isolé, et à l'embauche sur un tel poste.

Limites

  • Le travail isolé ne crée pas de danger nouveau : il transforme un incident bénin en accident grave parce que l'ALERTE n'est pas donnée. Le paramètre déterminant est le délai de secours, pas la nature de la tâche.
  • Un dispositif d'alerte doit être TESTÉ dans les conditions réelles : couverture réseau, portée, autonomie, ainsi que la réception effective de l'alerte. Un équipement non testé donne une fausse sécurité.
  • Une PROCÉDURE de vérification périodique — appels programmés, remontée d'absence de réponse — est aussi importante que l'équipement : sans elle, personne ne s'inquiète avant la fin du poste.
  • Un état de santé exposant à un MALAISE — épilepsie non stabilisée, diabète avec hypoglycémies, trouble du rythme — modifie profondément l'évaluation d'un poste isolé et se discute avec le médecin du travail.
  • Les interventions sur AUTRUI et le contact avec le public isolent aussi face au risque d'agression : l'évaluation ne se limite pas au risque technique.
  • Cet outil ne relève d'aucune obligation réglementaire particulière, ne fixe aucun délai, et ne remplace ni l'évaluation des risques de l'entreprise, ni l'avis du médecin du travail.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qui rend le travail isolé dangereux ?
Le délai d'alerte, pas la tâche elle-même : un incident bénin devient grave parce que personne ne donne l'alerte avant plusieurs heures.
Un dispositif d’alerte suffit-il ?
Seulement s'il a été testé en conditions réelles et s'il s'accompagne d'une procédure de vérification périodique. Sans elle, personne ne s'inquiète avant la fin du poste.

Références

  1. Health and Safety Executive. Lone working: risk assessment and management. Health and Safety Executive. 2020. Consulter
  2. Wassell JT. Occupational violence and aggression: risk factors and prevention in health and social care. Safety Science. 2009. DOI 10.1016/j.ssci.2009.01.006

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