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CliniOutils

Baisse de la libido : ce qu’il faut chercher avant de conclure

Démarche devant une baisse du désir sexuel, en cherchant d'abord les causes fréquentes et corrigeables avant toute exploration hormonale.

Version 1.0.0 — revu le 30/08/2026
Douleur lors des rapports non explorée

Elle supprime le désir sans qu’il soit atteint.

Dépression non repérée
Traitements pouvant être en cause non revus
Dosage hormonal réalisé avant toute démarche
Contexte relationnel non abordé
Plainte du partenaire prise pour celle de la personne
Souffrance liée à la situation non évaluée
Fatigue et sommeil non explorés
Démarche conduite, causes fréquentes écartées

9 champs restants

Le résultat et son interprétation s’afficheront ici.

À quoi sert cet outil ?

La plainte est fréquente, rarement formulée d'emblée, et souvent traitée comme une question purement psychologique ou purement hormonale. Or l'essentiel est ailleurs : les médicaments sont la cause la plus fréquente et la plus vite corrigée, une dépression se présente régulièrement ainsi, et une douleur lors des rapports supprime le désir sans qu'il soit atteint. Le dosage hormonal, souvent le premier réflexe, n'a d'intérêt que dans des situations précises et retarde le reste.

Comment est-il calculé ?

La douleur lors des rapports non explorée et la dépression non repérée basculent seules vers l'action immédiate. Les traitements en cause non revus, le dosage hormonal fait en premier, le contexte relationnel non abordé, la plainte du partenaire prise pour celle de la personne et l'absence de question sur la souffrance élèvent le total. Une démarche conduite avec les causes fréquentes écartées diminue le total.

Interprétation

  • Démarche conduite

    Démarche conduite et causes fréquentes écartées. Revoir l'ORDONNANCE à chaque nouvelle prescription : la cause peut apparaître ensuite.

  • Explorer la fatigue

    Fatigue et sommeil non explorés. Un sommeil insuffisant explique beaucoup de situations sans qu'aucun TROUBLE du désir n'existe.

  • Reprendre la démarche

    Traitements non revus, dosage fait en premier, contexte non abordé, plainte du partenaire confondue ou souffrance non évaluée. Les MÉDICAMENTS sont la cause la plus fréquente.

  • À traiter d’abord

    Douleur lors des rapports non explorée, ou dépression non repérée. Une DOULEUR supprime le désir sans qu'il soit atteint.

Quand l’utiliser ?

Devant une plainte de baisse du désir, formulée ou pressentie.

Limites

  • Les MÉDICAMENTS sont la cause la plus fréquente et la plus vite corrigée : la revue de l'ordonnance passe avant tout dosage.
  • Une DÉPRESSION se présente régulièrement par une baisse du désir isolée : la question se pose systématiquement.
  • Une DOULEUR lors des rapports supprime le désir sans qu'il soit atteint : elle se cherche avant de conclure à un trouble du désir.
  • Un dosage HORMONAL fait en premier retarde la démarche : il n'a d'intérêt que dans des situations précises, et un résultat normal ne clôt rien.
  • La plainte peut venir du PARTENAIRE et non de la personne : distinguer les deux change entièrement l'objet de la consultation.
  • Cet outil ne pose aucun diagnostic, ne propose aucun traitement et ne remplace ni l'évaluation clinique ni l'avis spécialisé.

Questions fréquentes

Faut-il doser les hormones en premier ?
Non : le dosage n'a d'intérêt que dans des situations précises, et un résultat normal ne clôt rien. La revue de l'ordonnance passe avant.
Pourquoi chercher une douleur ?
Parce qu'une douleur lors des rapports supprime le désir sans qu'il soit lui-même atteint : le traitement porte alors ailleurs.

Références

  1. Basson R. Sexual desire and arousal disorders in women. New England Journal of Medicine. 2006.
  2. Clayton AH, Croft HA, Handiwala L. Antidepressants and sexual dysfunction: mechanisms and clinical implications. Postgraduate Medicine. 2014.

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