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CliniOutils

Albumine (albuminémie)

Conversion du dosage albumine (albuminémie) entre g/dL et g/L, à partir de la masse molaire de 66 437 g/mol.

Version 1.0.0 — revu le 25/08/2026
g/L

Bascule entre g/L, g/dL, µmol/L.

1 champ restant

Le résultat et son interprétation s’afficheront ici.

À quoi sert cet outil ?

L'albuminémie intervient dans la correction de la calcémie, dans le score de Child-Pugh et dans l'évaluation nutritionnelle. Elle est cependant abaissée par tout syndrome inflammatoire indépendamment de l'état nutritionnel, ce qui limite son interprétation isolée.

Comment est-il calculé ?

Une concentration massique se convertit en concentration molaire en la divisant par la masse molaire de la substance. Pour albumine, la masse molaire retenue est de 66 437 g/mol : 1 g/dL correspond à 10 g/L. Le facteur affiché est recalculé à partir de cette masse molaire, jamais recopié — c'est ce qui le rend vérifiable. Les valeurs usuelles vont d'environ 35 à 50 g/L, soit 3,5 à 5,0 g/dL. Les recommandations françaises retiennent un seuil de 30 g/L comme critère de sévérité de la dénutrition.

Interprétation

  • Valeur convertie

    Il s'agit d'une conversion d'unités, sans interprétation clinique automatique. Les valeurs usuelles vont d'environ 35 à 50 g/L, soit 3,5 à 5,0 g/dL. Les recommandations françaises retiennent un seuil de 30 g/L comme critère de sévérité de la dénutrition. Ces bornes sont indicatives : seules les valeurs de référence du laboratoire ayant réalisé le dosage font foi.

Quand l’utiliser ?

Pour convertir une albuminémie anglo-saxonne en g/dL avant d'appliquer une correction de la calcémie ou un score de Child-Pugh.

Limites

  • La conversion est purement arithmétique : elle ne corrige aucune différence entre techniques de dosage, et deux laboratoires peuvent rendre des valeurs différentes sur le même échantillon.
  • Les intervalles usuels dépendent de la méthode, de l'âge et du sexe : se reporter aux valeurs de référence du laboratoire qui a réalisé l'analyse, jamais à celles d'un autre compte rendu.
  • La demi-vie de l'albumine est d'environ vingt jours : elle ne reflète pas une dénutrition récente. La préalbumine, de demi-vie plus courte, y est plus sensible.
  • Elle n'est pas un marqueur nutritionnel isolé : le diagnostic de dénutrition repose sur un critère phénotypique et un critère étiologique.

Références

  1. Young DS. Implementation of SI units for clinical laboratory data. Annals of Internal Medicine. 1987. DOI 10.7326/0003-4819-106-1-114
  2. Haute Autorité de santé, Fédération française de nutrition. Diagnostic de la dénutrition de l'enfant et de l'adulte — recommandation de bonne pratique. 2019. Consulter

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